Nos pages du blog sont aussi en ligne sur Facebook.
Benoît André, lecteur attardé en lisant une page du blog du 29 novembre 2011 nous a répondu ces derniers jours sur Facebook le texte suivant :
"J'avais
laissé un commentaire sur la page internet du collectif mais comme il
n'a pas été publié, je préfère le soumettre à niveau sur un média
neutre...
Je trouve très grave cette entreprise de désinformation que vous menez.
Fustiger l'éolien risque de mettre à mal la transition énergétique, qui
est déjà assez poussive en France. Par une rapide recherche sur
l'internet, vous trouverez de nombreuses études aboutissant à l'absence
de dangerosité des infrasons éoliens. Les symptômes physiques que vous
mentionnez sont très probablement un exemple de somatisation : les
riverains tombent malade rien qu'en voyant les éoliennes parce qu'ils
pensent qu'elles sont dangereuses pour leur santé. C'est pourquoi il est
grave de colporter des idées reçues".
Tout d'abord nous ne faisons pas de la désinformation , dans cette page de 2011 nous mettons en lien un avis d'un commissaire enquêteur qui formulait un avis défavorable au motif entre autres des risques sanitaires des infrasons.
Ensuite notre lecteur somatise sans doute sur les bienfaits de l'éolien, et la transition énergétique ; tout ça ne sont que des mots dont se gargarisent certains élus et décideurs pour enfumer le citoyen lambda qui a la flemme de s'informer correctement ; mais ainsi va notre démocratie qui nous permet néanmoins de pouvoir encore nous exprimer.
En ce qui concerne le risque sanitaire des infrasons, nous vous mettons en lien :
- un document de 2014 sur les risque sanitaires générées par les éoliennes.
- un lien sur une proposition d'analyse des impacts sur les personnes agées
- un texte de février 2016 de l'association "Avis de Tempête Cévenole"
En France nous sommes habitués à certains retards sur la prise en compte des risques sanitaires (amiante, sang contaminé, médiator) ; d'ailleurs quand l'agence française de la sécurité sanitaire (AFFSET) a donné un avis favorable en 2008 pour le relèvement des seuils de bruit au code de la santé pour permettre le mitage éolien, elle reconnaissait en page 92 de son rapport, le manque de connaissance en France sur le sujet. Aujourd'hui l'agence s'est réveillée en lançant fin 2015 une étude.
Par contre dans le monde il existe de nombreuses études qui soulèvent les risques sanitaires liés au bruit et aux infrasons des éoliennes industrielles
Nous ne faisons donc pas de la désinformation.
Et pour l'attester, quelques nouvelles en Lozère :
- il se tient ce mardi la commission départementale des sites pour statuer sur le projet éolien de Champcate ; comme pour le projet du Born tout est mis en oeuvre pour obtenir un avis favorable ( demande au commissaire enquêteur de revoir son avis défavorable, grande information dans Lozère Nouvelle de l'avis favorable du conseil municipal de Mende, vote sans doute à bulletin secret de la CDS, et plus encore...).
- heureusement il y a encore des lozériens à l'esprit clair et bien structuré qui s'expriment contre le mitage de l'éolien en Lozère ; aussi nous vous mettons en lien un avis d'un lozérien défavorable au projet éolien de Lou Paou II. dont l'enquête publique vient de se terminer
Et bonne lecture
Par contre voir massacrer de tels paysages, signifie que nos décideurs ne somatisent pas et qu'ils sont prêts à vendre notre" âme" pour des illusions et quelques euros.
-
mardi 16 février 2016
jeudi 28 janvier 2016
Ne nous laissons pas enfumer par les politiques en Lozère
Dans notre message du 23 janvier, nous concluons sur les risques de désertification de la Margeride, en rappelant la baisse de la démographie en Lozère.
Ce qui est surprenant c'est que dans un article du 26 janvier du quotidien "Economie Matin", il est fait part de la même problématique de dévitalisation de notre monde rural.
Lisez bien cet article, il fait référence au rapport sur l'hyper-ruralité d'Alain Bertrand, notre sénateur de Lozère.
Mais notre sénateur est bien en phase avec nos politiques actuels ; en général ils posent le bon diagnostic, mais ensuite ils sont incapables d'apporter les bonnes solutions.
Pour Bertrand, le constat de la situation de nos pays ruraux est cohérent ; par contre là où il y a incohérence c'est quand Bertrand propose de développer l'éolien industriel en Lozère, et ce qui est plus grave c'est quand son attachée parlementaire Aurélie Maillols, vice présidente de la région pour la montagne se déclare pour "l'éolien collaboratif".
Ne nous laissons pas enfumer par des politiques, qui ne voient que leurs carrières, mais soyons lucides sur la réalité de notre pays rural de montagne.
Et aller exprimer un avis défavorable motivé à l'enquête publique de Lou Paou II ; elle se termine vendredi prochain 5 février.
Nous avons encore des panoramas exceptionnels sur la Lozère depuis la crête de la Margeride ; si les lozériens ne se bougent pas, dans quelques années la Lozère aura perdu une partie de son identité.
Ce qui est surprenant c'est que dans un article du 26 janvier du quotidien "Economie Matin", il est fait part de la même problématique de dévitalisation de notre monde rural.
Lisez bien cet article, il fait référence au rapport sur l'hyper-ruralité d'Alain Bertrand, notre sénateur de Lozère.
Mais notre sénateur est bien en phase avec nos politiques actuels ; en général ils posent le bon diagnostic, mais ensuite ils sont incapables d'apporter les bonnes solutions.
Pour Bertrand, le constat de la situation de nos pays ruraux est cohérent ; par contre là où il y a incohérence c'est quand Bertrand propose de développer l'éolien industriel en Lozère, et ce qui est plus grave c'est quand son attachée parlementaire Aurélie Maillols, vice présidente de la région pour la montagne se déclare pour "l'éolien collaboratif".
Ne nous laissons pas enfumer par des politiques, qui ne voient que leurs carrières, mais soyons lucides sur la réalité de notre pays rural de montagne.
Et aller exprimer un avis défavorable motivé à l'enquête publique de Lou Paou II ; elle se termine vendredi prochain 5 février.
Nous avons encore des panoramas exceptionnels sur la Lozère depuis la crête de la Margeride ; si les lozériens ne se bougent pas, dans quelques années la Lozère aura perdu une partie de son identité.
lundi 25 janvier 2016
Non à l'éolien"collaboratif" en zone de montagne en Lozère
Les élections régionales en Lozère sont déja passées, et nous avons maintenant une vice-présidente chargée de la montagne.
Espèrons qu'elle ne sera pas une facilitatrice du mitage éolien de notre belle Lozère. mais nous avons le droit d'avoir des doutes.
Dans un message adressé à l'association de protection des gorges du Bès et de la Truyère, elle annonçait la couleur : "être pour l'éolien collaboratif". (voir en fin de la page du site).
Nous lui avons alors fait part de nos observations dans un mel du 05.12.2015
Bien entendu nous n'avons pas eu de réponse ; c'est dire que le débat démocratique même en Lozère est au plus bas.
La notion d'éolien "collaboratif" ou "participatif" est portée par quelques élus lozériens (Bertrand, Maillols, Suau,...), qui portent ce discours pour favoriser l'implantation des projets éoliens, et ce face à un auditoire peu informé, mais dès qu'ils ont en face d'eux un auditoire qui a des éléments fondés de rejet, ces mêmes élus se font plus discrets, ils n'ont pas le temps, ou ils ont un rendez vous urgent pour empêcher tout débat contradictoire et démocratique.
Mais pour conclure cette page sur l'éolien "collaboratif" nous vous mettons en lien un article du "Parisien" sur cette arnaque et les risques de cette démarche tant vantée par notre jeune élue de la région.
Face à nos paysages lozériens ce discours sur le collaboratif est le signe d'un manque évident de culture et de respect de ce qui a construit notre identité lozérienne
Espèrons qu'elle ne sera pas une facilitatrice du mitage éolien de notre belle Lozère. mais nous avons le droit d'avoir des doutes.
Dans un message adressé à l'association de protection des gorges du Bès et de la Truyère, elle annonçait la couleur : "être pour l'éolien collaboratif". (voir en fin de la page du site).
Nous lui avons alors fait part de nos observations dans un mel du 05.12.2015
A l'attention d'Aurélie Maillols
Il
nous a été transmis le message que vous avez envoyé à l'association pour
la protection des bassins du Bès et de la Truyère par l'intermédiaire
de leur site web.
Nous vous avons rencontré lors de votre
passage en mairie d'Aumont Aubrac dans le cadre de votre campagne pour
les régionales; nous vous avions alors fait part de nos préoccupations
face au risque de mitage de nos espaces encore exceptionnels par
l'éolien industriel en Lozère.
Nous n'avons alors pas entendu la position que vous avez exprimé à l'association du Bès et de la Truyère.
Votre position transmise dans ce message est très critiquable sur les points suivants :
Vous
avez le droit de penser que la France pourrait atteindre une
indépendance énergétique avec des énergies renouvelables à des coûts
raisonnables ; en France heureusement on a encore le droit de penser, et
le Front national a le droit de penser, ce n'est pas pour autant que
l'on est d'accord avec ses idées. Pour l'approche énergétique de la
France il vous faudra vous renseigner, et ne pas afficher une utopie
irréaliste face aux nombreux problèmes techniques à résoudre et face aux
coût exorbitants des solutions actuelles. Vous devriez savoir que le
fameux rapport de l'ADEME sur les 100% d'énergie renouvelable en France
n'a jamais été approuvé, ni même discuté, par le gouvernement.
Vous
devriez savoir que l'éolien industriel ne crée pas d'emploi local, où
alors au poste de conseiller régional que vous briguez il vous faudra
vous informer pour être une élue responsable. A moins que vous prenez
pour de l'argent comptant les estimations très contestables des 3000
emplois qui seraient créés par l'éolien en région Languedoc Roussillon (
voir le schéma régional éolien).
Vous
parlez de projet collaboratif (mot qui prête à une interprétation
honteuse de notre histoire nationale) ; c'est à dire que vous seriez
favorable à de l'éolien industriel qui ne crée pas d'emploi local,
bizarre, bizarre. Pour l'instant les quelques projets dits
"participatifs" sont de la poudre aux yeux, utilisée par les promoteurs
pour avoir un accueil local favorable à leur projet industriel et
financier (investissement local proposé aux particuliers très très très
faible, et sur des durées très courtes), les promoteurs se réservant
l'intérêt financier et fiscal actuellement très confortable de
l'investissement. Les investissements par projet sont de l'ordre de 20 à
30M€, et nous ne voyons pas en Lozère où l'investissement dans
l'industrie est très faible, comment monter de telles opérations, et
nous ne voyons pas comment des collectivités publiques dont ce n'est pas
le rôle pourraient s'impliquer dans de tels montages.
Quand
à l'implantation de projets dit collaboratifs, nous ne voyons pas
comment vous pouvez les envisager sur les Causses et pourquoi pas les
Cévennes ; en fait aujourd'hui
la question de l'éolien industriel en Lozère se pose sur la Margeride
et les rebords de l'Aubrac. L'étude de la DDT dans sa première partie
diagnostic montre très bien qu'il n'est pas opportun de développer
l'éolien industriel sur ces espaces, et la majorité du département l'a
même exprimé dans une délibération fin 2012.
Enfin nous ne voyons pas en quoi vous auriez la légitimité d'étudier les dossiers qui seraient proposés.
Mais vous avez toujours le droit de penser.
Avec nos salutations citoyennes
Bien entendu nous n'avons pas eu de réponse ; c'est dire que le débat démocratique même en Lozère est au plus bas.
La notion d'éolien "collaboratif" ou "participatif" est portée par quelques élus lozériens (Bertrand, Maillols, Suau,...), qui portent ce discours pour favoriser l'implantation des projets éoliens, et ce face à un auditoire peu informé, mais dès qu'ils ont en face d'eux un auditoire qui a des éléments fondés de rejet, ces mêmes élus se font plus discrets, ils n'ont pas le temps, ou ils ont un rendez vous urgent pour empêcher tout débat contradictoire et démocratique.
Mais pour conclure cette page sur l'éolien "collaboratif" nous vous mettons en lien un article du "Parisien" sur cette arnaque et les risques de cette démarche tant vantée par notre jeune élue de la région.
Face à nos paysages lozériens ce discours sur le collaboratif est le signe d'un manque évident de culture et de respect de ce qui a construit notre identité lozérienne
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